Un projet réunit des services et leur donne un réseau privé : ils se joignent entre eux par leur nom, et rien d’autre ne les joint. Tes services fonctionnent très bien sans. Un projet devient utile quand une application a besoin d’une base de données, ou quand tu veux voir ce que coûte un ensemble plutôt qu’une ligne.

Le canevas

Dans l’espace client, un projet s’ouvre sur un canevas : une carte par service, une flèche quand l’un se sert de l’autre. Les flèches ne sont pas décoratives — elles suivent les variables d’environnement. Si l’application boutique a une variable qui contient l’alias de la base pg-boutique, la flèche apparaît toute seule. Clic droit sur une carte pour ouvrir la console, les journaux, les réglages, ou démarrer et arrêter.

Ajouter un service sans quitter le canevas

Le bouton Ajouter un service ouvre une fenêtre en deux temps : d’abord la gamme, ensuite la configuration. On ne quitte jamais le canevas, et la carte apparaît à la fin.
La fenêtre liste les jeux du catalogue, avec leur tarif de départ ; ceux qui ne sont pas encore servis restent visibles, grisés. Une fois le jeu choisi, tout se règle au même endroit : l’édition, le nom, la taille — un gabarit tout prêt ou les trois curseurs —, les réglages du jeu (version, joueurs, liste blanche…) et les options.
La fenêtre rappelle ce qu’Arkya attend de ton image, demande un nom, un nœud et une taille, puis réserve l’emplacement. Elle te rend ensuite les trois commandes qui poussent ton image. Voir Déployer une image Docker.
L’édition — PostgreSQL, MySQL, Redis —, le nom qui servira d’alias interne, et les trois curseurs. Rien d’autre à remplir.
Pas encore commandables depuis le canevas : ces gammes s’affichent en « bientôt ».
Le tarif se recalcule à chaque réglage, sous la forme d’un prix mensuel et du nombre de jours que ton solde couvre. Si le solde ne couvre pas la première journée, la fenêtre propose la recharge sur place : ta configuration est mise de côté pendant le paiement, et au retour tu reviens sur le canevas avec la fenêtre rouverte, remplie comme tu l’avais laissée. Le service commandé rejoint le projet et son réseau privé sans étape supplémentaire.

Depuis le terminal

ark project show détaille ce que chaque service a coûté sur la période :

L’alias interne

Chaque service d’un projet reçoit un alias dérivé de son nom : API boutique devient api-boutique. À l’intérieur du projet, c’est son adresse.
Dans les variables de l’application, tu écris l’alias plutôt qu’une adresse IP :
Au démarrage, Arkya remplace la référence par l’adresse réelle. Si la base change de nœud, tu n’as rien à changer.
L’alias ne sort pas du projet. Un service extérieur ne joint pas pg-boutique, même en connaissant le nom : c’est tout l’intérêt.

Ouvrir ou fermer sur Internet

Un service d’un projet peut rester joignable uniquement de l’intérieur, ou être publié :
La règle qui évite les ennuis : publie ce qui doit répondre à un navigateur, ferme le reste. Une base de données n’a presque jamais besoin d’être sur Internet.

Supprimer un projet

Supprimer un projet ne supprime pas ses services : ils redeviennent autonomes et restent dans ta liste. Ce que tu perds, c’est le regroupement et le réseau privé.